Darfour, banques, Noah, Pejman, scrapbooking et Ségolène Royal

Publié le par Erasme de Metz

yannick-noah.jpgDrôle de journée, avec un titre en forme de zapping.
D'abord, je découvre sur Désirs d'Avenir Moselle que Yannick Noah soutient Ségolène Royal. Cela peut vous sembler idiot mais c'est très important pour moi..juste quelqu'un de bien.
Et puis Envoyé Spécial sur France 2, avec deux reportages marquants:
--> "main basse sur vos comptes" sur les frais bancaire, pour mieux comprendre la vie chère et l'intérêt des propositions de Ségolène Royal (cliquez ici)
--> "George Clooney : Urgence au Darfour", le Darfour, toujours et encore le Darfour, le premier génocide du 21ième siècle en cours (beau début) ... avec derrière ces horreurs encore des histoires de pétrole, préparons l'après pétrole, vite.

Et puis allons, ailleurs, à l'Arsenal à Metz où vous avez en permanence des expositions gratuites d'artistes à découvrir....allez y, investissez ce lieu C'est Pejman en ce moment. Avec une toile appelée Utopia. Pejman est d'origine iranienne  ... l'actualité n'est pas loin.
C'est drôle mais je suis tombé sur le site d'une messine adepte du scrapbooking et cela m'a fait penser à Pejman, à de l'art, à notre capacité merveilleuse à créer plutôt qu'à détruire (Darfour toujours Darfour): allez voir Cynthia.


Allez, pour finir,
allez voir la liste des soutiens de Ségolène Royal en Moselle (cliquez ici), et n'hésitez pas à vous ajouter à cette liste en écrivant à Désirs d'Avenir Moselle ou à votre site préféré (c'est ici non?).
...et la dernière création tendance d'Etienne Daval:
etienne-pied.jpg
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Publié dans Démocratie

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P
Bonjour Erasme...Je suis en ,panne avec mon blog...Je n'arrive plus à ouvrir "administration de votre blog" je reçois comme indication ereur 404<br /> Pourrais tu m'aider???<br /> J'espère que tu sera du meeting de Ségolène<br /> Salut  Nono
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V
Pour l'instant, ce qui est important c'est d'être au deuxième tour, alors il faut voter pour Ségolène tout de suite et on débattra du cas Bayrou après... s'il est toujours là. Un vote de confiance, un vote citoyen, un vote Ségolène.
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R
Un petit rappel lorsque Ségolène Royal s'engage vis-à-vis du Darfour le 21 Mars dernier<br />   Texte d’engagement en faveur du Darfour, signé par Ségolène Royal.<br /> "Je m’engage :<br /> <br /> 1/ A agir en sorte que la France use de tout son poids auprès du Conseil de sécurité des Nations unies pour y faire adopter des résolutions au titre du chapitre VII de la Charte pour assurer la protection effective des populations du Darfour, accord du Soudan ou non.<br /> <br /> 2/ A mettre en oeuvre au niveau approprié, tant que dureront les crimes contre l’humanité, des sanctions économiques contre le Soudan : gel des avoirs, refus de visa pour les dirigeants soudanais impliqués dans les massacres, embargo sur les exportations de pétrole soudanais.<br /> <br /> 3/ A m’abstenir de recevoir en France, les membres du gouvernement de Khartoum.<br /> <br /> 4/ A mettre à la disposition de la Cour pénale internationale tous les moyens utiles à sa mission, notamment en ce qui concerne l’établissement et la conservation des preuves, la protection des victimes, des témoins et des enquêteurs.<br /> <br /> 5/ En liaison avec les Etats concernés, à donner mandat aux Forces françaises stationnées au Tchad et en Centrafrique de protéger effectivement les réfugiés, les personnes déplacées et les membres des organisations humanitaires opérant dans ces pays.<br /> <br /> 6/ A mettre en place les moyens d’une surveillance de l’espace aérien du Darfour et à en communiquer les informations aux Etats et institutions intéressés.<br /> <br /> 7/ A dénoncer avec énergie tout pays qui s’opposerait aux sanctions prises à l’encontre du Soudan fondées sur les crimes contre l’humanité commis par son gouvernement.<br /> <br /> 8/ A user de toute mon influence pour rendre possible une action européenne de protection des populations civiles du Darfour, notamment à mettre en place des corridors humanitaires.<br /> <br /> <br /> Et je finirais par ce proverbe africain :<br /> <br /> <br /> e n'est pas parce que c'est dur que l'on ose pas, mais c'est parce que l'on ose pas que c'est dur<br />
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R
Oui Roland ; Bayrou me fait penser à un culbuto (j'ai demandé à ma fille le terme), un peu à droite, un peu à gauche puis plus à droite et moins un gauche ou à gauche toute. J'ai le coeur qui balance et d'un coup, j'en ai des hauts (le coeur) ; je me sens pas très bien. Gouvernement gauche/droite : j'imagine très mal le scénario<br /> Alors que mes convictions soient celles de Ségolène et pas d'autres...et elles le sont.
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R
Bonjour,<br /> <br /> Comme il y a beaucoup de nos sympathisants socialistes qui risquent de faire le choix de Bayrou à la place de Ségolène, je vous invite à lire l'article trouvé ce matin dans le journal "La Croix", que je recopie ci-dessous.<br /> Les propositions de Bayrou de vouloir faire travailler ensemble gauche et droite n'est qu'un leurre et dire, comme le fait Bayrou, que la coalition entre  la CDU et le SPD est appréciée en Allemagne est un mensonge.<br /> <br /> POINT DE VUE <br /> Christoph Nesshöver <br /> <br /> Grand reporter, « Handelsblatt », Düsseldorf <br /> La grande coalition ne fait pas rêver l’Allemagne <br /> Récemment, François Bayrou est passé à la télé allemande. Il ne s’agissait pas d’une re­prise d’un de ses meetings électoraux quelque part en France. Le candidat de l’UDF avait reçu chez lui la correspondante d’une grande chaîne publique allemande pour un long reportage, et les Allemands pouvaient donc, un dimanche soir, « rencontrer » François Bayrou dans son bureau à Paris, dans sa voiture et même dans la cuisine de sa maison à Bordères aux côtés de sa femme Élisabeth, entouré de quelques chats.<br /> Bien sûr, avec un scrutin présidentiel si pro­che, les Allemands s’intéressent davantage à la campagne élec­torale en France. Après tout, le futur président français (ou la présidente…) sera le partenaire européen numéro un de tout gouvernement allemand. Nico­las Sarkozy, on le connaît depuis longtemps en Allemagne – et on se méfie un peu de lui car on se sou­vient de ses actions musclées pour Sanofi dans son OPA sur Aventis ou pour Alstom contre les avan­ces de Siemens. Ségolène Royal a été largement médiatisée chez nous au début de l’année, dans des comparaisons avec Angela Merkel, première chancelière du pays.<br /> Mais avec François Bayrou, c’est plus que ça. Il y a les sondages, naturellement. Mais c’est plutôt son idée de former, une fois élu prési­dent, un gouvernement unissant la gauche et la droite qui a beaucoup attiré outre-Rhin. Les Allemands se demandent : qui est ce monsieur curieux qui prône cette sorte de gouvernement – une « grande coalition » – dont nous, les Alle­mands, nous avons déjà tellement marre après seize mois ? Laissez-moi vous parler, donc, de ce système de gouvernement étrange avant que vous ne vous rendiez aux urnes le 22 avril et le 6 mai.<br /> La grande coalition, le mariage forcé de la CDU conservatrice et du SPD social-démocrate né en novembre 2005 est une drôle de guerre perma­nente. Il n’y a guère d’hostilités directes entre les deux camps – c’est la raison pour laquelle, je l’admets volontairement, les médias allemands s’ennuient terriblement avec ce gouvernement. Il n’y a plus de spectacle. Les « éléphants » de la droite et de la gauche, autrefois des fauves qui ne manquaient pas une opportunité pour mordre l’ennemi héréditaire, sont devenus des oursons polis et admirables – tout comme le bébé ours po­laire nommé Knut au jardin zoologique de Berlin qui a conquis des cœurs ces derniers temps.<br /> Et, sur le fond, la coopération entre la gauche et la droite n’est pas spectaculaire non plus. Au début, les responsables déclaraient qu’ils vou­laient, bien sûr, attaquer les grands problèmes de la société allemande, qu’ils voulaient oser les projets majeurs de réforme ensemble : la santé, la démographie, le chômage, les impôts… Qu’ils comptaient enfin préparer l’avenir du pays.<br /> Et le résultat ? Prenons la réforme de la santé comme exemple. Les deux camps sont entrés en négociations avec des positions complètement op­posées. Après des dizaines de conférences, de meetings et des « sommets de coalition », on se met d’accord. On présente un mélange de mesures qui, ensemble, n’ont aucun sens et semblent créer plus de problèmes qu’elles n’en résol­vent. Deux alternatives sont ma­riées de force, tout comme les deux partis qui les ont proposées.<br /> La grande coalition gauche­ droite est le moment où la politique est devenue un jeu de patience. Tout le monde ne fait qu’attendre les prochaines élections prévues pour l’automne 2009 – si on ne trouve pas une raison fondamentale (et un moment favorable dans les sondages) pour faire éclater la coalition plus tôt. En­tre-temps, on campe sur ses positions et on attend.<br /> Si François Bayrou était élu président le 6 mai, les responsa­bles allemands se­raient très curieux d’étudier sa mé­thode. Et s’il perd, François Bayrou pourrait s’installer à Berlin pour mon­trer comment il ferait disparaître le clivage entre les deux camps.<br /> Il aurait alors encore beaucoup à appren­dre en Allemagne. <br /> Les Allemands se demandent : qui est ce monsieur curieux qui prône cette sorte de gouvernement – une « grande coalition » – dont nous avons déjà tellement marre après seize mois ?
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