Du travail pour tous...
Du travail pour tous. D'accord, mais comment fait-on?D'abord redonner confiance, ensuite former enfin investir pour le développement futur des entreprises.
Solidarité, Education, Recherche-développement et développement durable.
Les trois moteurs du pacte présidentiel de Ségolène Royal, selon moi.Sur Désirs d'Avenir Eurorégion, j'ai trouvé l'article ci-dessous que je vous soumets. Il revient sur le contrat première chance (OK le nom n'est pas symboliquement très adroit).
L'article: "Ségolène Royal a annoncé le 30 mars 2007 son intention de mettre en place un dispositif « première chance pour l’emploi » pour répondre à cet enjeu.
Le contrat première chance s’inscrit dans l’objectif affiché par le Pacte Présidentiel de parvenir le plus rapidement possible à faire en sorte que plus aucun jeune ne sorte du système éducatif sans qualification. C’est l’objet d’une partie importante des propositions consacrées dans ce Pacte à l’éducation, qu’il s’agisse du service petite enfance, de la réduction du nombre d’élèves par classes dans les ZEP et de l’augmentation de leurs moyens, du développement du soutien scolaire à l’école…Le développement d’un véritable enseignement professionnel permettant à un élève de réaliser un parcours d’excellence du second cycle à Bac plus 5, en est un aussi.
Enfin, la création d’un véritable service public de l’orientation s’inscrit pleinement dans ce dispositif. Il pourra s’organiser au niveau régional, où sont mises en œuvre les politiques de formation professionnelle et de développement économique et où les logiques de bassins d’emplois peuvent être finement analysées et anticipées. Il repose sur une logique de confiance.
Sur l'idée que former un jeune sur le tas est un investissement, en temps, en énergie qu'il est logique ensuite de valoriser avec un CDI (le CPC sera lui-même un CDI).
Point central: un artisan n'aura droit qu'à un seul CPC Les conditions financières sont exceptionnelles
(gratuité totale)
Mais l'enjeu est exceptionnel:
- Donner leur chance aux jeunes sans formation
- Donner aux artisans un coup de pouce pour croître (la population concernée est très ciblée)
L'artisan n'a aucun intérêt à gâcher cet avantage
- S'il licencie avant la fin de l'année de gratuité il perd une bonne partie de cet avantage
Le CPE avait une logique inverse:
- Tu prends un jeune pour deux ans (parce que tu t'imagines que le CDI est un carcan). Après deux ans, tu le jettes et tu en prends un autre"
L'article: "Ségolène Royal a annoncé le 30 mars 2007 son intention de mettre en place un dispositif « première chance pour l’emploi » pour répondre à cet enjeu.
Le contrat première chance s’inscrit dans l’objectif affiché par le Pacte Présidentiel de parvenir le plus rapidement possible à faire en sorte que plus aucun jeune ne sorte du système éducatif sans qualification. C’est l’objet d’une partie importante des propositions consacrées dans ce Pacte à l’éducation, qu’il s’agisse du service petite enfance, de la réduction du nombre d’élèves par classes dans les ZEP et de l’augmentation de leurs moyens, du développement du soutien scolaire à l’école…Le développement d’un véritable enseignement professionnel permettant à un élève de réaliser un parcours d’excellence du second cycle à Bac plus 5, en est un aussi.
Enfin, la création d’un véritable service public de l’orientation s’inscrit pleinement dans ce dispositif. Il pourra s’organiser au niveau régional, où sont mises en œuvre les politiques de formation professionnelle et de développement économique et où les logiques de bassins d’emplois peuvent être finement analysées et anticipées. Il repose sur une logique de confiance.
Sur l'idée que former un jeune sur le tas est un investissement, en temps, en énergie qu'il est logique ensuite de valoriser avec un CDI (le CPC sera lui-même un CDI).
Point central: un artisan n'aura droit qu'à un seul CPC Les conditions financières sont exceptionnelles
(gratuité totale)
Mais l'enjeu est exceptionnel:
- Donner leur chance aux jeunes sans formation
- Donner aux artisans un coup de pouce pour croître (la population concernée est très ciblée)
L'artisan n'a aucun intérêt à gâcher cet avantage
- S'il licencie avant la fin de l'année de gratuité il perd une bonne partie de cet avantage
Le CPE avait une logique inverse:
- Tu prends un jeune pour deux ans (parce que tu t'imagines que le CDI est un carcan). Après deux ans, tu le jettes et tu en prends un autre"
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