Ségolène Royal en Lorraine le 6 juin 2007 - les réactions

Publié le par Erasme de Metz

sego-villepinte.jpgSégolène Royal est donc venu en Lorraine le 6 juin 2007 ... Erasme de Metz, travaillant plus pour gagner la même chose, n'a pu assister à cette visite (o râge !  ô désespoir ! ô agenda ennemi). Remarquez côté salaire, ça va, j'aimerais même payer plus d'impôts mais visiblement le nouveau gouvernement a décidé de m'enrichir (j'hésite entre placer mon argent au Luxembourg, investir en Chine ou préparer ma retraite privée par capitalisation ce qui ne manquera pas de relancer la machine économique)...je m'égare.
Comme je ne suis sans doute pas le seul à avoir râté le passage de Ségolène Royal, voici quelques impressions et photos qui font regretter plus encore de ne pas avoir été là:

Celui de Thomas Scuderi que l'on peut lire ici (Section PS Metz Nord), (Gérard Terrier) ou encore ici (En route vers 2008) (photos différentes à chaque fois, par Jacques Becker)

Celui de Michel Liebgott (ici)

Celui de Pascal Didier (ici, sur le blog d'Aurélie Filippetti) 

Celui de Christian Eckert (ici)

Et quelques mots de la presse quotidienne régionale:

Est Républicain:
(...) A Fameck, l'accueil tient du délire. « Nous sommes comme des soeurs. Nous sommes deux filles de Lorraine », lance Ségolène aux côtés de Aurélie Filippetti. « Fille de mineur, elle s'est élevée grâce à l'école républicaine, Aurélie m'a beaucoup aidé » dit-elle. On n'en sort pas. A Villerupt, un peu plus tard, (...) Sans rancune, elle dit son soutien à Christian Eckert, qui a obtenu l'investiture, alors qu'elle souhaitait qu'elle aille à sa chère conseillère, Aurélie, originaire d'ici. Le Pays haut pourrait revenir au PS.
Michel Dinet, président du conseil général de Meurthe-et-Moselle, se frotte les mains. Si ça décollait vraiment, Ségolène Royalpourrait bien revenir la semaine prochaine... Peut-être à Nancy (...)


Républicain Lorrain:
(...) c'est une véritable foule en délire qui se masse devant la voiture sombre. « Ségolèèèèène ! », crient des adolescentes. Difficile de la voir avec tout ce monde ! « On dirait que c'est elle la présidente de la République », sourit Gino Rapisarda, un Knutangeois de 47 ans venu avec ses deux filles de 5 et 12 ans. (...) Et la voilà qui arrive déjà à Victor-Hugo après avoir traversé une partie de la ZUP. Steven, 22 ans, enrage : « Elle n'est même pas venue nous dire bonjour ». Sofien, un copain, répond : « Te plains pas ! Si ça avait été Sarko, il t'aurait serré la main et mis les menottes… » 

(...) Sur les murs, les affiches placardées de Ségolène Royal alternent avec celles d'Aurélie Filippetti.Après un gymkhana au milieu d'un public chauffé à blanc, la première entonne le couplet de soutien à la seconde : « Moi aussi je suis une fille de Lorraine. Je viens en voisine de mon enfance. Nous sommes toutes les deux filles de Lorraine. Aurélie, fille de mineur s'est élevée grâce à l'école de la République. Elle est le symbole de la réussite scolaire, du travail. Un beau symbole pour toutes ces femmes qui doivent être beaucoup plus nombreuses à l'Assemblée nationale ». Au diapason avec une salle black-blanc-beur pressée d'enterrer la défaite, l'oratrice rappelle les raisons de sa tournée des circonscriptions : « En votant pour moi, 47 % des Français ont dit non à Nicolas Sarkozy et j'entends qu'il y aurait bientôt 80 % de députés sarkozystes à l'Assemblée nationale… Eh bien, il faut réagir : je le dis à tous ceux qui sont déçus : revenez aux urnes ! » (...)
Mais au-delà de ses proches conseillers, l'ex candidate à la présidentielle a mouillé hier la chemise pour les dix candidats mosellans et les sept meurthe-et-mosellans. Aux premiers rangs desquels, on reconnaît Michel Liebgott, candidat à sa succession sur Thionville-Ouest, et Christian Eckert, qui rêve de ramener Longwy dans le giron de la gauche. (...)
A Maizières-lès-Metz, à Fameck, puis à Villerupt, elle étrille avec la même constance les premières mesures Sarkozy. « Les cadeaux fiscaux, il va falloir les payer » attaque-t-elle, « et je veux mettre en garde les Français qui vont subir une triple peine : avec tout d'abord la hausse de la TVA, l'impôt qui pèse le plus lourdement sur les ménages et avantage les rentiers ». L'oratrice prédit ensuite « la suppression aveugle de postes de fonctionnaires » ainsi qu'« une nouvelle explosion de la dette » (...) Dans un coin de la grande salle bondée de l'hôtel de ville de Villerupt, l'économiste Thomas Piketty acquiesce en silence. (...)

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Publié dans Démocratie

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D
En effet, des regrets de ne pas avoir pus y être. Tous les retours on l'air positifs
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