Jean Laurain est décédé
Jean Laurain est décédé le 7 mars à Metz.
C'est une grande peine pour des raisons personnelles et pour des raisons politiques
Son dernier livre mérite lecture:C'est une grande peine pour des raisons personnelles et pour des raisons politiques
"Du partage ou le retour aux sources du socialisme"Lisez l'article de Roger Cayzelle en cliquant ici.
Regardez le reportage de France 3 Lorraine, diffusé samedi soir en cliquant ici (merci à JCDR pour l'information)
Quelques lignes de l'article du Républicain Lorrain du dimanche 9 mars signé par Anthony Villeneuve:
"Jean Laurain, ministre de la paix
A l'âge de 87 ans, l'ancien ministre et député de la Moselle s'est éteint vendredi dans sa ville natale, à Metz. Le terme d'une vie exceptionnelle qui l'a mené de la Résistance à la politique.
(...)
Mais tous garderont en mémoire le héros de la Résistance. (...) il se prend d'amour pour la philosophie, qu'il étudie à Nancy puis à Lyon en rejoignant la France libre. Nous sommes en 1941. Un an plus tard, Jean Laurain s'engage dans l'armée française d'Afrique ; il participera au débarquement de Provence en août 1944. Une quête de soi qu'il raconte en 2006 dans son Journal de guerre d'un philosophe.
(...)
Parallèlement, il s'investit pleinement dans l'univers associatif, en fondant les Maisons des Jeunes et de la Culture de la Moselle (MJC) en 1957. (...). « C'était un homme qui avait des convictions tellement profondes qu'elles l'ont guidé toute sa vie », se souvient son vieil ami René Cahen.
Au début des années 1970, Jean Laurain se décide à son engagement sur le terrain politique.
Il adhère au Parti socialiste et affronte Jean-Marie Rausch, à Metz, lors de l'élection municipale de 1977. Il échoue pour quelques centaines de voix.
L'année suivante, il devient député, poste qu'il occupe jusqu'en 1981, et encore de 1986 à 1993. De 1981 à 1986, il est ministre des Anciens Combattants des gouvernements Mauroy et Fabius et travaille notamment alors sur la question des Malgré-nous.
« Il n'avait rien à faire des ors de la République, se souvient Joël Berger, l'un de ses plus proches collaborateurs de l'époque. Je me souviens de la première cérémonie officielle à laquelle il était attendu à Metz après sa nomination. On a vu Jean Laurain arriver au volant de sa vieille R4. Il était comme ça. Au ministère, il n'avait qu'une seule obsession : faire triompher la paix. » Comme en 1942, parce qu'il considérait cela comme « [son] devoir. »
(...)
Ses obsèques seront célébrées mercredi 12 mars, à 14h30, en l'église Notre-Dame, à Metz."
(...)
Parallèlement, il s'investit pleinement dans l'univers associatif, en fondant les Maisons des Jeunes et de la Culture de la Moselle (MJC) en 1957. (...). « C'était un homme qui avait des convictions tellement profondes qu'elles l'ont guidé toute sa vie », se souvient son vieil ami René Cahen.
Au début des années 1970, Jean Laurain se décide à son engagement sur le terrain politique.
Il adhère au Parti socialiste et affronte Jean-Marie Rausch, à Metz, lors de l'élection municipale de 1977. Il échoue pour quelques centaines de voix.
L'année suivante, il devient député, poste qu'il occupe jusqu'en 1981, et encore de 1986 à 1993. De 1981 à 1986, il est ministre des Anciens Combattants des gouvernements Mauroy et Fabius et travaille notamment alors sur la question des Malgré-nous.
« Il n'avait rien à faire des ors de la République, se souvient Joël Berger, l'un de ses plus proches collaborateurs de l'époque. Je me souviens de la première cérémonie officielle à laquelle il était attendu à Metz après sa nomination. On a vu Jean Laurain arriver au volant de sa vieille R4. Il était comme ça. Au ministère, il n'avait qu'une seule obsession : faire triompher la paix. » Comme en 1942, parce qu'il considérait cela comme « [son] devoir. »
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Ses obsèques seront célébrées mercredi 12 mars, à 14h30, en l'église Notre-Dame, à Metz."
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