C'est Oui ou c'est Non?...c'est ensemble
Il faut admettre que les urnes ont dit Non à la constitution européenne il y a un an en France.
Il faut aussi admettre que que le Non était représenté par des sensibilités irréconciliables (l'extrème droite, l'extrème gauche, des morceaux de PS...) ce qui ne permet pas de construire une plateforme du Non à Gauche représentant une majorité du pays.
Alors, on arrête ou on réfléchit?
C'est Oui ou c'est Non? Ou c'est plus compliqué?
Alors disons que le dicours de Ségolène Royal le 27 mai à Lorgues (Var) permet de commencer à constuire un débat qui dépasse un affrontement stérile (pendant ce temps l'univers du totalitarisme libéral poursuit son chemin sans nous demander notre avis).
Quelques extraits du discours cités par Le Monde:
Les français ont "un attachement profond à l'Etat, un Etat homogène qui garantit des mêmes droits, a-t-elle expliqué. Or, l'Europe est un espace où les frontières bougent sans que les Français soient consultés." Le "malaise social", selon elle, a amplifié le rejet du traité constitutionnel. "Il y a la bonne Europe qui a des valeurs, qui rend fort collectivement et la mauvaise Europe qui n'a pas su protéger, a-t-elle poursuivi. La bonne Europe est parue utopique, ou déjà réalisée, avec la paix. La mauvaise Europe, elle, est apparue bien réelle." Aujourd'hui, Mme Royal estime qu'il n'est plus nécessaire de remettre la Constitution au centre des priorités, mais de prendre du temps : "Quand le chômage de masse aura reculé, nous construirons l'Europe sur l'environnement, la recherche, la rénovation... Ensuite, nous expliquerons qu'il faut peut-être des règles communes. Petit à petit, cette Constitution, au lieu d'être assénée par le haut, va remonter des citoyens."
Il faut aussi admettre que que le Non était représenté par des sensibilités irréconciliables (l'extrème droite, l'extrème gauche, des morceaux de PS...) ce qui ne permet pas de construire une plateforme du Non à Gauche représentant une majorité du pays.
Alors, on arrête ou on réfléchit?
C'est Oui ou c'est Non? Ou c'est plus compliqué?
Alors disons que le dicours de Ségolène Royal le 27 mai à Lorgues (Var) permet de commencer à constuire un débat qui dépasse un affrontement stérile (pendant ce temps l'univers du totalitarisme libéral poursuit son chemin sans nous demander notre avis).
Quelques extraits du discours cités par Le Monde:
Les français ont "un attachement profond à l'Etat, un Etat homogène qui garantit des mêmes droits, a-t-elle expliqué. Or, l'Europe est un espace où les frontières bougent sans que les Français soient consultés." Le "malaise social", selon elle, a amplifié le rejet du traité constitutionnel. "Il y a la bonne Europe qui a des valeurs, qui rend fort collectivement et la mauvaise Europe qui n'a pas su protéger, a-t-elle poursuivi. La bonne Europe est parue utopique, ou déjà réalisée, avec la paix. La mauvaise Europe, elle, est apparue bien réelle." Aujourd'hui, Mme Royal estime qu'il n'est plus nécessaire de remettre la Constitution au centre des priorités, mais de prendre du temps : "Quand le chômage de masse aura reculé, nous construirons l'Europe sur l'environnement, la recherche, la rénovation... Ensuite, nous expliquerons qu'il faut peut-être des règles communes. Petit à petit, cette Constitution, au lieu d'être assénée par le haut, va remonter des citoyens."
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