C'est Oui ou c'est Non?...c'est ensemble

Publié le par Erasme de Metz

Il faut admettre que les urnes ont dit Non à la constitution européenne il y a un an en France.
Il faut aussi admettre que que le Non était représenté par des sensibilités irréconciliables (l'extrème droite, l'extrème gauche, des morceaux de PS...) ce qui ne permet pas de construire une plateforme du Non à Gauche représentant une majorité du pays.
Alors, on arrête ou on réfléchit?
C'est Oui ou c'est Non? Ou c'est plus compliqué?
Alors disons que le dicours de Ségolène Royal le 27 mai à Lorgues (Var) permet de commencer à constuire un débat qui dépasse un affrontement stérile (pendant ce temps l'univers du totalitarisme libéral poursuit son chemin sans nous demander notre avis).
Quelques extraits du discours cités par Le Monde:


Les français ont "un attachement profond à l'Etat, un Etat homogène qui garantit des mêmes droits, a-t-elle expliqué. Or, l'Europe est un espace où les frontières bougent sans que les Français soient consultés." Le "malaise
social", selon elle, a amplifié le rejet du traité constitutionnel. "Il y a la bonne Europe qui a des valeurs, qui rend fort collectivement et la mauvaise Europe qui n'a pas su protéger, a-t-elle poursuivi. La bonne Europe est parue utopique, ou déjà réalisée, avec la paix. La mauvaise Europe, elle, est apparue bien réelle." Aujourd'hui, Mme Royal estime qu'il n'est plus nécessaire de remettre la Constitution au centre des priorités, mais de prendre du temps : "Quand le chômage de masse aura reculé, nous construirons l'Europe sur l'environnement, la recherche, la rénovation... Ensuite, nous expliquerons qu'il faut peut-être des règles communes. Petit à petit, cette Constitution, au lieu d'être assénée par le haut, va remonter des citoyens."
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Publié dans Démocratie

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Suite à la visite de Ségolène Royal, aujourd'hui, le 17 janvier 2007 au Luxembourg, <br /> <br /> Le Premier ministre Jean-Claude Juncker a reçu Ségolène Royal, pour une entrevue à l'Hôtel de Bourgogne. Ségolène Royal a également un échange de vues avec le Vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères et de l'Immigration, Jean Asselborn.<br />  <br /> <br /> Les discussions ont essentiellement porté sur les grands dossiers d'actualité politique européenne et internationale.<br />  <br /> <br /> <br />   <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> LUXEMBOURG (AFP) - La candidate socialiste française à l'élection présidentielle Ségolène Royal s'est prononcée mercredi à Luxembourg pour un nouveau référendum en France en 2009 "sur un traité qui permette aux institutions européennes de fonctionner".<br />  <br /> <br /> "Il faut un traité qui permette aux institutions de fonctionner. Je suis prête à prendre des risques politiques", a déclaré Mme Royal à l'issue d'une rencontre avec le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker.<br />  <br /> <br /> Si Mme Royal n'entend pas soumettre à référendum le même texte que celui qui avait été rejeté par les Français en mai 2005, elle a laissé entendre qu'elle ne proposait plus une refonte en profondeur du traité sur<br /> la Constitution Européenne<br /> comme elle l'avait déclaré auparavant.<br />  <br /> <br /> "Je ne veux pas que les Français pénalisent les pays européens qui se sont déjà prononcés (sur<br /> la Constitution<br /> ). Ce que je souhaite, c'est qu'il y ait un volet social et que les droits des travailleurs soient pris en considération en Europe", a-t-elle déclaré.<br />  <br /> <br /> "Je suis une Européenne convaincue, la présidence française au deuxième semestre 2008 va constituer une échéance très importante", a-t-elle encore affirmé.<br />  <br /> <br /> De son côté, M. Juncker a souligné qu'il était d'accord avec Mme Royal qu'il fallait compléter le traité constitutionnel par une "déclaration sociale plus engageante".<br />  <br /> <br /> "Nous pensons tous les deux que l'UE doit se doter d'un socle de droits sociaux minimums pour les travailleurs", a-t-il ajouté.<br />  <br /> <br /> "Nous avons discuté des développements possibles en matière de traité constitutionnel, dont nous ne voudrions pas qu'il s'appelle traité constitutionnel mais traité fondamental de base", a-t-il encore indiqué<br />  <br />
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