Soutiens à Ségolène Royal
L'actualité bruisse de nouveaux soutiens à Ségolène Royal: avec un Daniel Cohn-Bendit qui garde malgré tout son ton critique, et des cadres et élus du parti socialiste (pour les amateurs de cuisine PS, ce serait des membres du groupe Nouvelle Voix: voir ici leurs positions lors de la construction du projet du PS).
En vacances, et la paresse gagnant, je réalise l'exercice (honteux) du copier / coller (avec malgré tout du découpage pour avoir bonne conscience vis-à-vis du copyright) ... avec un merci à l'AFP et aux sites Ségolène2007 et Profession Politique.
Les arguments avancés et les personnalités en cause me semblent cependant assez importants pour que cet exercice ne soit pas complètent inutile à mon cerveau et je l'espère au votre ...Une petite remarque avant la lecture: le "soutien" cohn-benditien me réjouit particulièrement (on pourra y revenir, surtout pour ceux qui vont hurler au "Rouge" ou à "l'ultra-libéral" en entendant son nom).
Daniel Cohn-Bendit, le co-président du groupe Verts au Parlement européen, se dit persuadé que Ségolène Royal est la candidate idéale des socialistes pour éviter un nouveau 21 avril. "Pour l'instant, l'ancrage de Ségolène Royal dans la société est beaucoup plus clair que celui de (Lionel) Jospin à la fin de son mandat de Premier ministre", estime l'ancien leader de mai 1968 dans Paris-Match.
"Il y a des tas de choses sur lesquelles je suis en désaccord avec Ségolène Royal, mais elle représente ce qu'il y a de neuf, de mieux et de plus crédible parmi ceux qui sont capables de gagner contre Sarkozy".
Leur texte, rendu public jeudi, est signé par Gaëtan Gorce, député et secrétaire national du PS, Dominique Bertinotti, maire du IVe arrondissement de Paris et secrétaire nationale adjointe, Jean-Louis Bianco, président du conseil général des Alpes-de-Haute-Provence et ancien ministre, Didier Boulaud, sénateur-maire de Nevers, Christophe Caresche, député et adjoint au maire de Paris Bertrand Delanoë, Jacques Floch, ancien ministre et député, Jean Germain, maire de Tours, Jean-Pierre Mignard, "responsable national", et Gilles Savary, député européen.
"la désignation de notre candidat doit constituer la première étape d'une dynamique électorale qui nous conduira jusqu'au succès et non le paroxysme d'un débat interne dont la virulence nous affaiblirait tous".
Et "s'il est normal d'accueillir avec discernement les indications que nous apportent aujourd'hui les enquêtes d'opinion, il est préférable pour le moral de toute la gauche que celles-ci confirment nos chances de succès plutôt que le contraire", écrivent-ils.
"Nous ne croyons pas plus à la femme qu'à l'homme providentiel", affirment ces responsables socialistes, qui refusent aussi "la figure imposée du chef de l'Etat tutélaire".
Ils préconisent en revanche "un nouveau leadership fondé sur la capacité à incarner un pouvoir plus proche, plus disponible, plus partagé, en un mot plus démocratique".