Bill Clinton, le don et l'Etat

Publié le par Erasme de Metz

clinton-donner.gifUn nouveau livre, pas encore lu, est arrivé à la maison. C'est celui de Bill Clinton, "Donner, comment chacun de nous peut changer le monde".
Ceci est un écho de poids au conseil de lecture que je vous avais prodigué il y a quelque temps: "la logique du don" de Jacques Godbout.
Ce qui me semble intéressant dans le livre de Clinton, c'est le fait qu'il n'oublie pas l'Etat et qu'il insiste même sur son rôle.
Don ou impôt pour financer l'Etat: deux facettes de notre désir de vivre ensemble. Ceci permet donc de se replonger dans le "pourquoi nous consentons à l'impôt" à un moment ou sa baisse redeviendrait une panacée pour résoudre tous les maux.
Et comme le dit la quatrième de couverture du livre en citant Martin Luther King: "chacun peut être grand, car chacun peut servir".
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Publié dans Pour réfléchir

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E
-:)Si bien sur, il y a une manière religieuse de se dédouaner (si on est critique) ou d'être solidaire (si on est ...charitable), c'est la charité que l'on retrouve aussi dans l'islam et qui permet en particulier dans certains pays musulman une avancée des intégristes avec argent: ils aident eux qui n'en peuvent plus.Mais c'est vrai aussi que cela relève d'ue conception privatisée de la solidarité et que nous avons inventé l'impot pour tenter d'éviter que la charité ne sombre dans le clientélisme.Ce qui me semble intéressant chez Clinton (au delà de l'ode aux fondations et au don) tout comme des groupes comme United for a fair economy, c'est que l'on sent aux Etats Unis une réflexion croissante et positive autour de l'Etat et de l'impot....bon ma vision est mointaine et mériterait l'avis d'un spécialiste
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T
N'auraient-ils pas un cas de conscience nos très riches qui gouvernnent ( Bill Gates), ou qui ont gouverné le monde ?Leur fondations ne sont-elles pas une manière de se dédouaner?Je ne leur dis pas merci !Pour les bons sentiments, je n'oublie pas que Clinton préfèrait "faire l'amour" à l'opposé de son successeur, qui lui préfère "faire la guerre"...
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